Bye bye Guenfouda
Nord-est marocain, fin mars, je regrette mes gants. Guenfouda, le printemps est proche, paraît-il, mais les au-revoir aux sœurs Ismaëli puis à la Fatma se font les mains crispées sur les tasses de thé chaud. Les monts alentours exhibent sans retenue une fine couche immaculée, qui ne subsistera sans doute que dans les mémoires dès ce soir.
Dernier soir, d'ailleurs, le Prési est encore là, et a cette fois envoyé le poulet. Encore des bons moments, ces derniers verres en sa compagnie. Mais cette fois, petit miracle de la semaine, minuit nous voit couchés et entre les grandes patounes de Morpheus. La semaine a été rude, faut dire.
Dernier soir, d'ailleurs, le Prési est encore là, et a cette fois envoyé le poulet. Encore des bons moments, ces derniers verres en sa compagnie. Mais cette fois, petit miracle de la semaine, minuit nous voit couchés et entre les grandes patounes de Morpheus. La semaine a été rude, faut dire.
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