Rythme forestier

Publié le par Sylvain

3e week-end en forêt. Un week-end sans grasse matinée, c’est dur. Je devais des courses au marché aux fripes samedi matin. Lever… 9h00. Et dimanche, après une bonne cuite la veille, rebelote, pour amener des documents à Carine avant qu’elle n’aille prendre son avion pour Conakry. Elle ne reviendra que vendredi.

Samedi après-midi, j’ai la chance de profiter de l’accès à Internet dans les bureaux de ARC (American Refugee Committee), avec l’ordinateur de Quentin. Bonne connexion, plaisir de télécharger quelques photos sur le blog !

Samedi soir, il y avait trois soirées de départ en parallèle. Tout le monde se barre en ce moment ! En fin de compte, j’assiste à deux d’entre elles. Assez différentes au niveau ambiance. La première à dominante Toubabou, avec quelques Guinéens mais deux groupes distincts. Dommage… Pour la deuxième, au contraire, c’est piste de danse et mixité des nationalités ! Grosse défoule, ça fait du bien de danser un peu. Carine en profite pour se faire remarquer en jouant un peu de Djembé en rythme avec la musique…

 

(au fait, je vous avais dit que j’avais commencé les cours de Djembé ? J’adore ça…)

La nuit se terminera à la discothèque de l’hôtel Mont Nimba. Musique moyenne mais bonne ambiance. Dimanche matin, j’ai un peu mal à la tête…

 

C’est aujourd’hui que j’ai véritablement l’occasion d’apprécier à sa juste valeur le fameux « rythme de la forêt » dont on me parlait depuis mon arrivée. Rythme auquel je vais devoir m’habituer si je veux garder un tant soit peu de sang froid, moi qui suis plutôt à cheval sur les horaires en temps normal…

Aujourd’hui, nous sommes allés à Diani, à une heure de Nzérékoré, pour passer du bon temps à ne rien faire à côté d’une rivière, histoire de se baigner un peu et surtout de sortir de la ville.

Horaires successifs de départ : 11h00, 12h30, 13h30… et finalement 14h30… Les collocs qui se lèvent et déjeunent tard, Tierno, un ami, qui décide de nous accompagner mais qui au dernier moment doit aller faire une injection à une connaissance qui a mal au ventre, Corina, qui devait revenir à 13h30 de l’aéroport et qui finalement aura une heure de retard…

En gros, le temps prend son temps ici… Rien de fixe dans les horaires, il faut s’y faire !

 

Je sens que ça va me faire bizarre de rentrer en France, moi.

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Publié dans Guinée divers

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