Des grosses pierres et de l'eau qui coule
(Week-end des 6 et 7 janvier 2007)
Premier week-end de l'année, retour chez Nathalie à Sérédou en compagnie de Jeannot du Sunset Bar pour 2 jours de repos mérité après des fêtes bien chargées, pour ma part en tout cas. Les poissons m'ont pris 3 des 4 jours des 2 week-ends, et une petite récupération s'impose. Jeannot quant à lui s'autorise une première sortie de la ville depuis son arrivée à N'Zérékoré il y a 6 mois.
Bon, vanter l'exceptionnelle originalité de ce week-end serait sans doute excessif, mais il nous a permis, outre un repos apprécié à sa juste mesure, de découvrir un peu plus loin les ressources en balades de la petite sous-préfecture. Après les éléphants, l'antenne relais et l'ancienne plantation de quinquina, nos pas nous ont conduits vers l'ancienne turbine hydroélectrique de l'usine de quinine, autre vestige d'une autre époque où Sérédou, alimenté en courant toute l'année, était surnommée le petit Paris? 20 ans, peut-être plus, que sa carcasse est livrée aux éléments et à l'oubli. Un vieux dinosaure rouillé mais non dénué d'un certain charme.


La suite relève davantage de Nicolas Hulot (celui d'Ushuaia, pas l'ex-futur candidat), sans les caméras et les montgolfières. Une descente du torrent à pied, à sauter entre les rocs, enjamber les troncs d'arbres morts, glisser sur les fesses le long de dalles inclinées, tâtonner du pied en cherchant une prise? J'ai toujours aimé descendre les torrents de montagne, moi, je suis aux anges. Les autres aussi, d'ailleurs.


Et pour se remettre de nos émotions, le samedi soir, on a fait des patates sautées à la graisse de foie gras. Je vous dis pas.