Lapin
Hier soir, le lapin de Carine a rencontré son funeste destin. Cette pauvre petite bête a tragiquement terminé dans nos estomacs, accompagnée d’olives vertes, d’oignons et de feuilles de laurier parfumés au vin blanc qui n’avaient rien demandé, ainsi que de pommes de terre lâchement torturées à mort, avec des fines herbes, à petit feu dans le four à gaz de ma chère collègue.
C’était à la limite du supportable.
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