Crevaisons en pagaille
C'est marrant comme les petites merdes dans le genre suivent souvent la loi des séries. Typiquement le style de série qu'il vaut mieux prendre avec sérénité. Parfois, c'est dur, mais là, ça allait.
Avant-hier soir, restaurant. La voiture est garée et attend paisiblement le retour de ses passagers. Le ventre plein, je lui sais gré d'avoir patienté jusque là. C'est vrai, quoi. Clé, serrure, préchauffage, gni gni gni... Vrom! Marche arrière, manoeuvre subtilement effectuée, 1ère... Flop flop flop. Et merde.
Et de passer 15 minutes à chercher comment libérer la roue de secours (manivelle qui tourne, chaîne qui descend), à repositionner le cric (ce foutu truc est trop petit et peut grandir juste (mais alors super juste) ce qu'il faut pour monter comme il faut la caisse). Bref, 3/4 d'heure pour changer une roue.
Et aujourd'hui, re-flop-flop! Et re-la nuit, pour changer. Au retour du premier jour de l'Assemblée Générale de l'Association des Pisciculteurs, 19h15. Cette fois-ci, on savait comment descendre la roue (et chanceux que nous sommes, le chauffeur l'avait replacée le matin même). Plus chaud, par contre, le terrain un peu cabossé qui nous a obligés à faire 2-3 manoeuvres pour bien positionner la bagnole. Et à creuser un peu sous la roue, aussi. Mais bon, c'était pas du goudron comme l'autre jour. C'était quand même plus facile, du coup.
Et ce qu'on ne savait pas encore, c'est que cette s... en remettrait une couche le lundi d'après.
Elle est en chaleur ou bien?