Sourires d'enfants
« Ya pas dos, jaime les gosses ! Avant que leur tête ne devienne grosse », chante Yannick Noah
Noirs, jaunes, blancs, toujours cette fabuleuse innocence et cet émerveillement facile. Ces rires moqueurs et ces sourires immenses. Cette timidité parfois maladive, cette vision à la fois naïve et pleine de sens du monde qui les entoure, cette volonté de provoquer ou de ressembler aux « grands ».
Un de mes plus grands plaisirs, ici ou ailleurs. Ici, avec cette barrière de culture, de langue ou de peau qui apparaît infranchissable et qui finit par disparaître sans demander son reste au bout de quelques jours, quelques heures, quelques minutes
Comme cette petite dune dizaine dannées, à Gbily, qui se cachait le visage avec les mains à mes premiers sourires et qui men tapait cinq le jour de mon départ. Ou ce groupe à Konipara qui samusait de me voir mimer quelques virages de ski à Henri
Les nourrissons ont souvent des réactions variées : soit la panique la plus totale à la vue dun Toubabou qui sapproche à moins de

A Konipara